Conseil du jour : après le PRA, le DBA !

L’actualité récente a rappelé à certaines sociétés, institutions ou associations, que le « cloud » n’est rien d’autre que des serveurs hébergés dans un « autre » datacenter. Datacenter qui est sujet à des pannes voire des incendies.

Petite note pour ceux qui voudraient critiquer OVH rapport à l’incendie survenu dans le datacenter à Strasbourg : AWS a subit un désastre de ce type en Aout 2018 au Japon. Et il doit y avoir d’autres exemples que je n’ai plus en tête.

Le métier de DBA évolue du fait du déplacement des ressources vers le « cloud », mais ne devient pas moins intéressant (il y a un certain désamour pour la profession) ou crucial (oui, la data c’est le pétrole de demain et les applications passent mais les données restent).

L’installation et la configuration système et SQL Server a bien évolué. Mais la problématique reste la même, au lieu de choisir du matériel, nous devons composer avec les différentes offres PaaS et IaaS, jongler également avec les coûts …

Le capacity planning est plus simple en revanche, car opter pour un tiers inférieur, supérieur, voire du serverless offre une latitude et une simplicité impensable lors mes débuts dans ce métier au siècle dernier.

Le backup / restore est facilité par l’adoption du cloud (stockage quasi illimité voire service managé), certes, mais les notions de RPO et RTO sont toujours d’actualité, alors pensez à tester votre restore pour mesurer votre temps maximal d’disponibilité.

Le design d’une base de données, l’optimisation, l’indexation sont d’autant plus important car non seulement cela aura un impact sur la performance de l’application et la satisfaction des utilisateurs, mais en outre, cela aura également un impact direct sur le coût du hosting.

Parmi les tâches du DBA, on retrouve également la disponibilité des bases de données, et donc la redondance de zone, redondance géographique, mais également, les problématiques liées à la sécurité ainsi qu’à la régulation (RGPD …).

L’actualité a fait une piqure de rappel cinglante : la nécessité de disposer d’un PRA et de le tester.

Mon conseil à présent : pensez également à vous munir d’un DBA ! Oui, je prêche pour ma paroisse, mais reportez vous à mon article prémonitoire sur la disponibilité des données … Mieux vaut s’en préoccuper avant !

Un DBA en temps partagé peut constituer la solution idéale pour un grand nombre de sociétés (PME, PMI voire grande entreprise).

Vous savez où me trouver !

A propos Christophe

Consultant SQL Server Formateur certifié Microsoft MVP SQL Server MCM/MCSM SQL Server
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