SQL Server 2014, l’aventure commence

Ouf, nous avons échappé à une version R2 pour SQL Server 2012. Je ne suis pas fan des appellations R2, principalement à cause de la confusion que cela entraine chez nombre de mes clients. Des questions telles que “puis-je restaurer une base SQL Server 2008R2 sur une instance SQL Server 2008 ?” sont courantes. Tout comme une erreur d’application de service pack SQL 2008R2 sur une instance 2008 ou vice-versa. Bref, je suis plutôt favorable à une simplification des noms de produits. Mais pourquoi donc avoir maintenu un Windows Server 2012 R2 dont voici quelques fonctionnalités (datasheet & whitepaper) :

  • redimensionnement d’un VHDX, à chaud (cool)
  • export et clonage d’un VM, à chaud
  • amélioration du live migration
  • fréquence de réplication ajustable pour les réplicas (30 secondes, 5 minutes et 15 minutes)

J’ai également toujours préféré aligner les versions :

  • Windows 2008       -  SQL Server 2008
  • Windows 2008 R2 -  SQL Server 2008 R2
  • Windows 2012        -  SQL Server 2012
  • Windows 2012 R2  -  SQL Server 2014

Et ce Windows 2012 R2, bien qu’apportant nombre de nouveautés, risque dans l’esprit de beaucoup d’être assimilé à un gros service pack. Je redoute déjà de devoir installer du SQL Server 2014 sur Windows 2012 …

Bref.

Mais certaines pages Web donnent le sourire. Et celle ci en fait partie. J’ai la chance de pouvoir tester les version de SQL Server avant l’heure, sous NDA of course. Mais lorsque qu’une page annonçant une pré-version publique fait son apparition, nul doute qu’un version est proche. Oui, SQL Server 2014 est annoncé. Inscrivez vous pour être prévenu de la disposition des binaires.

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SQL Server 2012 est donc sur les rails, comme l’a annoncé Quentin Clark sur le blog de l’équipe SQL Server.

Un graphique permet de synthétiser els évolutions des déférentes version de SQL Server :

The Evolution of SQL Server

 

Au chapitre,donc, des nouveautés :

  • Gros focus sur la performance : Hekaton tout d’abord avec l’arrivée des bases de données In-Memory dont j’ai eu l’honneur de parler aux JSS 2012, quelques semaines seulement après l’annonce mondiale au PASS Summit 2012.

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  • Toujours de la performance avec les columnstore index supportant les mises à jour (sans partition switching comme a l’heure actuelle et des améliorations concertant les statistiques d’index (la fameuse limite des 20% de mouvements de données, comportement qu’il était déjà possible de changer au travers d’un trace flag.

  • Gestion des ressources : vous avez rêvé d’un resource governor qui s’attaque (enfin) aux problèmes des IOs ? Eh bien, la mouture SQL 2014 va enfin ajouter cette possibilité tant attendue !

  • Encore un focus accentué sur Azure : stockage des backups sur Azure (déjà possible) et même stockage des fichiers de bases de données sur Windows Azure pour vos instances OnPremise (oui oui …), et ça c’est une nouveauté !

  • Disponibilité & scale-out : reconstruction d’index ONLINE, niveau partition … Et surtout du scale-out : aujourd’hui, SQL Server 2012 au travers de la technologie Always ON ne supporte que 4 secondaires. Avec SQL Server 2014, il sera possible de supporter jusqu’à 8 nœuds ! YES

Stay tuned

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AlwaysOn Availability Groups : diagnostiquer des problèmes de performance

Les groupes de disponibilité (Availability Groups) sont une des grosses nouveautés de SQL Server 2012. Relativement simple a mettre en place, cette solution permet a la fois d’obtenir haute disponibilité, disaster recovery et offloading de certaines tâches, comme le reporting ou la sauvegarde.

J’ai à plusieurs reprises parlé des groupes de disponibilité dans le blog, animé un certain nombre de sessions au Techdays ou aux JSS, je ne vais pas revenir dessus. Je travaille régulièrement avec des entreprises qui souhaitent mettre en place ce type de solutions (actuellement un cluster 5 nœuds Sourire). mais une fois en production, il est impératif de mesurer la performance de la solution, surtout si l’on fonctionne avec des réplicas synchrones.

Afin de vous aider à diagnostiquer d’éventuels problèmes de performance, un guide a récemment vu le jour. Je vous suggère (fortement) d’y jeter un œil.

AlwaysOn Availability Group Data Synchronization

On y aperçoit de manière très synthétique les différents points de contention possibles. Et fourni un certain nombre de pistes et outils qui aident au diagnostic.

Bonne lecture …

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SQL Server 2012 System views

Le poster des vues et fonctions systèmes (DMVs et DMFs) pour SQL Server 2012 est à présent disponible au téléchargement.

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A noter l’encart lié au groupes de disponibilité et au column store index.

Encore un must have.

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Sharepoint Foundation 2013

Quoi de plus normal dans la lignée des produits édition “express” que de parler de Sharepoint Foundation ?

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Je ne vais pas me lancer sur un test approfondi du produits, mes collègues MVP Sharepoint sont bien mieux placés que moi. J’ai commencé à toucher du doigt ce produit en 2001, avec la première version, Sharepoint Server 2001. Que d’évolutions depuis : le design, les fonctionnalités et le stockage (passage d’une “base” exchange à SQL Server).

Sharepoint, tout le monde connait, en édition standard ou entreprise. Mais quid de l’édition Foundation ? Cette édition d’entrée de gamme est loin d’être ridicule face à ses grandes sœurs. N’oublions pas que cette suite d’articles sur les éditions Express, redistribuables et gratuites se focalise sur la simplicité d’installation, d’administration et d’utilisation. Le but est de mettre en avant des fonctionnalités, qui dans certains cas s’avèreront suffisantes compte tenu du profil de votre société, ou bien vous permettront de tester le produit pour se lancer ensuite dur un déploiement d’entreprise plus élaboré.

Tout commence par un téléchargement, ici. Eventuellement, vous pouvez choisir une version Française …

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Une fois les 836 MB téléchargés, la phase d’installation est, comme pour tous les produits de la gamme office, bien aboutie. Je me pose quand même la question du format des binaires d’installation. Pourquoi livrer un .exe et non pas un .iso. Pour ma part, j’aurais préféré la seconde option, mais ce n’est pas non plus rédhibitoire.

L’installation débute par l’ajout de fonctionnalités, de services et composants et de divers KB.

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Un premier reboot est nécessaire. Une fois effectué, l’installation des prérequis reprend son cours automatiquement, une fois loggué

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Un second reboot est nécessaire. Une fois effectué, l’installation des prérequis reprend son cours automatiquement, une fois loggué (facile d’écrire un post avec du copier/coller)

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L’installation de Sharepoint à proprement parler peut (enfin) commencer !!! J’opte encore une fois pour l’option Stand-alone qui permet d’installer tous els composants sur un seul serveur, tout en automatisant l’installation d’un SQL Server 2008 R2 Express.

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Parfait, peu de questions lors de l’installation qui ne nécessite que 3 clics. Ensuite, l’assistant de configuration se lance automatiquement. Enfin si vous voulez …

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Encore une fois, le paramétrage se révèle plus que simple, aucune question ne viendra perturber un débutant. La simplicité d’installation et de paramétrage ne peut qu’accélérer l’adoption du produit.

L’accès au site SharePoint permet immédiatement de se rendre compte de l’évolution au niveau esthétique.

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Si l’on se connecte sur la console d’administration, on se retrouve en terrain connu :

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Il ne reste qu’a configurer certains paramètres comme le serveur de courrier sortant.

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Une des grosses nouveautés (en ce qui me concerne et pour cet article) est l’introduction d’une recherche sur du contenu externe au sein de Sharepoint Foundation. Ce qui auparavant, devait se faire au travers d’une éditon standard ou entreprise, ou bien de Search Server Express, peut maintenant se faire depuis Sharepoint Foundation. Indexer un site Web ou bien un serveur de fichier devient extrêmement simple.

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Une fois les sources ajoutées, le crawling peut commencer, de manière planifiée ou bien manuelle au travers de l’interface “Manage Content Sources”.

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Il est possible également de visualiser les logs et des rapports sur la santé dans le menu diagnostic :

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ainsi qu’un rapport sur les requêtes :

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Sauf que pour ces requêtes, aucune page de recherche n’est crée par défaut. Enfin, il existe bien la zone de recherche présente sur l’écran d’accueil du site racine, mais la recherche ne porte que sur le site.

Il faut donc créer une page de recherche spécifique. Effectivement, un message d’information sur la page d’administration de la recherche nous invite à fournir un emplacement pour la recherche.

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Il est possible de créer une nouvelle application Web pour héberger le site pour hoster la pages de recherche :

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Mais il est également possible d’opter pour l’ajout d’une collection de site sur le site Sharepoint :

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Si vous souhaitez positionner votre collection de site sur la nouvelle application web il suffit de modifier ce paramètre au niveau de l’intitulé Web Application.

OK, le site est créé :

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Et ensuite accéder au site pour procéder à des recherches :

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En ajoutant le lien du SearchCenter à la configuration Sharepoint dans Search Administration, on a la possibilité d’étendre la recherche aux sources de contenu externe si aucun résultat n’est fourni par al recherche sur le site :

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Déjà de très bonne facture, je trouve que ce produit trouve encore des axes d’amélioration, pour notre plus grande joie.

Ce Sharepoint Foundation 2013 est une très bonne cuvée, dont quelques améliorations de fonctionnalités ne peuvent que convaincre els plus réticents à ce produit. A tous ceux qui sont encore à l’heure du partage réseau pour stocker leurs documents et qui à la moindre question du style “Est-ce que tu peux me lister les documents faisant référence à …” répondent ‘”Je vais voir ce que je peux faire …”, je ne peux que conseiller de tester ce produit qui leur rendra bien des services, autant en indexation, qu’en workflow. Et je ne parle même pas de tous les sites (basés sur les modèles) qu’il est possible de créer et customiser à souhait ni des possibilités liés aux “Social Features” …

Cette édition Foundation, une version dans la lignée “Express” rempli bien des services que nombre de sociétés seraient en droit de demander à leur service informatique. Prenez les devants, soyez force de proposition, installez le produit, jouez avec, ajoutez du contenu et l’adoption ne sera pas loin …

Sharepointez vous bien !

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Search Server Express 2010

Pour continuer la série d’articles sur les éditions express, voici a présent Search Server Express (MSSSE ou SSE ou SSX …) dans sa version 2010.

Méconnu, car probablement occulté par Sharepoint, ce service mérite pourtant que l’on s’y intéresse. Ou plutôt méritait, car une des fonctionnalité phare, l’indexation de contenu externe, est maintenant inclue dans Sharepoint Foundation 2013. Ce qui n’était pas le cas des précédentes versions. Il est donc probable que la version 2010 soit la dernière mouture de Search Server Express.

C’est peut être là que résidait l’intérêt de Search Server Express. Indexer des sources de contenus, pour qui ne souhaitait pas passer à la version payante de Sharepoint, malgré tous ses avantages :

  • des sites Web et des sites sharepoint,
  • des partages Windows,
  • des dossiers publics Exchange (si si encore utilisés …)
  • Lotos Notes (si si , encore utilisé !!!)

Avec la possibilité d’ajouter des iFilters afin d’accroitre les possibilités d’indexation.

Une limitation apparait au niveau du stockage. L’utilisation de SQL Server Express 2008 par défaut laisse apparaitre une limite de 300 000 d’éléments indexés. OK ça commence à faire. Si vous souhaitez aller au-delà, il suffit d’ajouter une clé de base de registre afin de permettre à Search Server Express d’indexer davantage de documents en lui indiquant que la base de données peut supporter 10GB. Il suffit d’ajouter la clé MaxSearchDBSizeMB dans HKLM\Software\Microsoft\Office Server\14.0\Search\Global. On lui affecte le type DWORD et la valeur 10240.

On dispose cependant de fonctionnalités telles que les recherches suggérées (Did you mean suggestion) et les recherches liées.

Tout commence par un téléchargement ici.

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L’installation de Search Server Express est dans la digne lignée des produits Express. Simple et rapide. Notez cependant, que SQL Server est nécessaire à l’installation. Comme dans bien des produits. Vous avez donc le choix entre une installation “de base”, qui va automatiquement installer SQL Server Express 2008 SP1, ou bien utiliser l’option “installation avancée” qui nous permettra d’utiliser un serveur SQL préinstallé sur un autre serveur (SQL Serveur Express fait parfaitement l’affaire).

Ce que l’on apprécie particulièrement avec la gamme de produits Office Serveur, comme Sharepoint, c’est le soin apporté au processus d’installations. Search Server Express ne déroge pas à la règle et bénéficie de l’option “Installation des prérequis”, très pratique (si l’on est connecté à internet).

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Etrangement, cette partie pose un problème est l’installation échoue. Je lance un reboot et procède à une nouvelle installation des prérequis : OK, succès. Un des éléments doit nécessiter un redémarrage de Windows …

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L’installation peut enfin commencer. Je vais donc aller à l’essentiel afin d’obtenir au plus vite une solution fonctionnelle : je choisis une installation de type Standalone :

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Comme pour Sharepoint, une phase de configuration s’enclenche automatiquement une fois l’installation terminée:

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L’installation est aussi “Express” que le produit. Peu de questions qui pourraient dérouter le néophyte, pas de paramétrage compliqué. Nombre d’écran restreints. C’est parfait pour qui souhaite tester ce produit.

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Petite parenthèse pour les plus courageux – enfin pour ceux qui veulent juste maitriser davantage le processus d’installation et réutiliser une instance SQL existante :

Si vous souhaitez bénéficier d’un serveur SQL (voir même un SQL Server Express) déjà installé sur un autre serveur, sachez que le compte que vous allez utiliser doit appartenir au rôle serveur DBCreator et SecurityAdmin.

USE [master]
GO
CREATE LOGIN [ConseilIT\SSE2012] 
FROM WINDOWS
GO
ALTER SERVER ROLE [dbcreator] ADD MEMBER [ConseilIT\SSE2012]
GO
ALTER SERVER ROLE [securityadmin] ADD MEMBER [ConseilIT\SSE2012]
GO

Attention, SSE 2010 n’a pas été conçu pour fonctionner avec SQL Server 2012. L’assistant de configuration de SSE fait appel à la procédure stockée sp_dboption, qui n’existe plus dans SQL Server 2012. Vous pouvez la recréer à partir d’une procédure extraite d’un SQL Server 2008 ou 2008R2. N’oubliez pas un GRANT EXECUTE pour votre compte de service sur cette procédure …

Fin de la parenthèse.

Reprenons la configuration du site de recherche.

Les sites Sharepoint locaux ont été indexés. Et SSE 2010 est un sharepoint foundation en puissance, vous avez ainsi la possibilité de créer vos propres collections de sites, vos propres sites, toujours basés sur els fameux templates de sites. Et donc, tout le contenu de ces sites sera automatiquement indexé. Attention cependant au compte de service que vous allez utiliser afin de crawler vos sources. Par défaut, on va utiliser Network Service, donc soit vous modifiez ce paramétrage, soit vous donnez à votre nom d’ordinateur (ServerName$) les droits nécessaires.

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Mais Search Server Express permet bien plus, comme l’indexation de source de contenus externes comme un serveur de fichier
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ou un site Web :
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Une fois les sources ajoutées, il est possible de visualiser l’état de l’indexation au travers du menu Crawling / content sources :image

Ainsi qu’un résumé des éléments indexés Crawling – Crawl Log:
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Ensuite, place à la recherche … Connectez vous à la racine du site et entrez vos mots clé:

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Le résultat ne tarde pas :

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Une recherche sur d’autres mots clé montre que la recherche porte bien sur toutes les sources indexées. Il est possible d’affiner la recherche en ne sélectionnant que certaines sources, certains auteurs, filtrer par dates, …

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Il existe encore bien d’autres fonctionnalités dans ce produit que je vous laisse découvrir, comme des pages de rapports sur les recherches les plus fréquentes, le nombre de recherches effectuées. Sans oublier la possibilité de créer vos propres sites et collections dans ce SharePoint prêt à l’emploi.

Même si Sharepoint fait de l’ombre à ce produit, ou si vous ne souhaitez pas passer à la version Foundation 2013, alors ce produit mérite toute votre attention.

Bonnes recherches …

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SQL Server Language Reference : T-SQL, MDX, DMX, DAX et XQuery

Lors de formations ou de missions de consulting, je ne cesse de répéter que la documentation en lignes de SQL Server est extrêmement utile. Très bien faite, exhaustive et comportant de nombreux exemples, c’est une mine d’information que tout consultant, DBA ou développeur se doit d’avoir à portée de main. Le seul reproche que l’on puisse formuler est peut être le format. Certain auraient préférés avoir une source d’information en PDF.

Voici “quelques” documents PDF issus de la documentation en lignes de SQL Server à télécharger :

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Pour information, voici le nombre de pages pour chacun des documents …

  • Data Definition Language (DDL) Statements : 772 pages
  • Data Manipulation Language (DML) Statements : 266 pages
  • Data Mining Extensions (DMX) Reference : 167 pages
  • Multidimensional Expressions (MDX) Reference : 362 pages
  • XQuery Language Reference (SQL Server) : 234 pages
  • Data Analysis Expressions (DAX) Reference : 318 pages

Bonne lecture …

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Renouvèlement MCT

Annuellement, les formateurs certifiés Microsoft (MCT) doivent renouveler leur certification.

L’email de confirmation de renouvèlement arrive généralement rapidement, seul le “Kit Microsoft” tarde un peu.

Grosse innovation cette année : changement de couleur, autant pour le diplôme que  la wallet card, que je trouve assez réussie !

MCT2013

MCT2013 WalletCard

La zone consacrée aux certifications commence à être restreinte. Que se passe t’il si l’on passe à la quatrième ligne ?

En route pour une nouvelle année de formations …

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SQL Server Data Tools 2012

Tout comme il est possible de télécharger SSMS 2012 SP1 en version complète, je vous suggère également de télécharger la mise é à jour de décembre de SQL Server Data Tools (SSDT) qui permettra à tous les développeurs de se retrouver en terrain connu lors des phases de développement d’une base de données :

  • gestion de code source intégrée à Team Foundation Server
  • refactoring de code pour modifier le nom d’une table, d’une colonne, voire même changer un objet de schéma
  • comparer les schémas entre 2 bases, ou entre une base et un projet
  • le support complet de l’intellisense
  • et bien d’autres choses encore

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SSDT 2012 pour s’installer sur un shell Visual Studio 2010 ou bien Visual Studio 2012. Attention, la version VS2010 pèse près de 1,7 GB alors que la version VS2012 ne pèse que 456 MB.

Globalement, est ce que vous êtes réfractaire à la nouvelle interface monochrome de Visual Studio ? Sourire Un bon sondage à venir.

Attention, si vous êtes branchés BI, une édition spéciale est disponible : Microsoft SQL Server Data Tools – Business Intelligence for Visual Studio 2012 (782 MB).

Les fichiers ISO de SSDT 2012 (pour VS2012) sont disponibles ici

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Notez qu’il est possible de disposer de différentes langues comme le français, l’anglais et promis, je tenterais bientôt des Japanes, Korean et Chinese …

Une fois installé, l’interface ne déroutera pas les développeurs :

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Un simple click droit sur une base permet de créer un projet en scriptant l’ensemble des objets de la base :

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Une fois l’import terminé, le projet est créé.

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Il est possible de l’ajouter à un serveur Team Foundation afin de bénéficier d’une gestion de code source digne de ce nom.

Un simple click droit sur un nom de colonne suffit à atteindre le menu afin de renommer cette colonne

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Il est possible de pré visualiser les modifications qui vont être apportées à la base de données :

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L’opération de renommage de table n’est pas plus compliquée, et toujours accompagnée du preview sur els changements qui vont être opérés :

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Idem pour le changement de schéma :

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Une fois tout el travail “offline” terminé, il suffit de procéder à une comparaison de schéma entre le projet et une base de données afin de générer les scripts de modification.

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Quelques secondes après avoir cliqué sur le bouton Compare et une fenêtre nous permet de visualiser les modifications a apporter à la base de données cible (la dropdown list de droite).

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Le bouton “script” (a droite du bouton update) permet de générer les ordres SQL qui pourront être exécutés sur le serveur en production :

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Ensuite, il n’y a plus qu’a exécuter ce code. Notez au passage que la génération utilise un script SQLCMD. Très pratique lorsque l’on souhaite réitérer l’exécution sur un serveur de test puis sur un serveur de production.

Si vous parcourez le fichier .sql, vous noterez que celui ci est commenté et que l’exécution fait appel à des commande PRINT afin de permettre de suivre l’avancée de l’exécution. Vous pouvez directement exécuter le script depuis SSDT ou bien le sauvegarder et l’exécuter plus tard.

Ce qui me permet de rebondir et de parler rapidement de la possibilité, depuis SSDT, de requêter une base de données, tout comme cela est possible depuis SSMS. Notez la présence de l’intellisense.

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Tout comme dans SSMS, il est possible d’avoir accès au plan d’exécution d’une requête, plan estimé ou plan d’exécution.

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Mon seul regret : ne pas avoir conservé le “F5” pour exécuter une requête alors que d’autres raccourcis clavier ont été conservés (F9 pour els points d’arrêts) …

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Malgré cette petite ombre au tableau, parfaitement subjective je le conçois, je n’ai aucun doute sur le fait que SSDT parvienne a s’imposer comme outil de développement de bases de données, en remplacement ou bien en complément de SSMS.

A chacun de choisir soin outil. Ou pas. Mais SSDT mérite au moins un test de votre part.

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SQL Server Management Studio disponible au téléchargement

Bien des DBA, développeurs et des clients que je rencontre lors de séminaires, de formations ou de prestations de conseil me posent la question suivante : que doit on installer sur son poste pour développer/administrer SQL Server :

SSMS : SQL Server Management Studio.

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Jusqu’à présent il suffisait d’installer SSMS et BIDS (SSDT) a partir d’un ISO de SQL Server. Les éditions Standard, Entreprise et Développeur permettaient de disposer d’une version “pleine” de SSMS. Il était aussi possible d’installer SSMS en édition Express à partir de l’installation de SQL Server Express (with advanced Services).

Depuis SQL Server 2012 SP1, et le SP1 et important, il est possible de télécharger et d’installer librement la version pleine de SSMS.

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Voici les liens directs (près de 930 MB chaque version):

  • pour la version x86
  • pour la version x64

Happy download …

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Team Foundation Express 2012

Après avoir installé SQL Server Express et Visual Studio Express, pour prolonger la série de billets sur les éditions Express, place maintenant au gestionnaire de code source.

Visual Studio 2012 Team Foundation Server permet d’assurer des fonctionnalité de base comme la gestion du code source, le tracking des wok items, l’automatisation des builds, et ce jusqu’à 5 développeurs. Une solution digne d’intérêt pour les petites équipes.

Tout d’abord, rendez vous sur la page de téléchargement.

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Ensuite, c’est parti pour l‘installation. TFS stocke ses informations sur une base SQL Server. Je vous renvoie donc à l’installation de SQL Server Express dont j’ai parlé précédemment.

Le processus d’installation est réduit à sa plus simple expression :

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Et c’est tout. L’installation du .Net Framework 4.5 requiert un redémarrage et le setup de TFS continue une fois celui ci effectué.

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Une fois terminé, l’assistant de configuration se lance immédiatement :

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Un avertissement m’informe d’un potentiel problème de performance si je ne donne pas plus de mémoire à ma VM. De même le numéro du port TCP à ouvrir sur le firewall est indiqué.

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Le port pour le site Web, 8080 par défaut, bénéficie d’un autre traitement : la règle est automatiquement crée.

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Le wizard a l’air bien conçu, les nombre d’étapes est restreint. Appréciable, surtout lorsqu’il s’agit une version Express dont le but premier doit être la facilité d’installation et d’utilisation.

La console d’administration permet de gérer le serveur TFS: création de collections, gestion de la sécurité …

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Il est également possible d’accéder au site Web de TFS afin d’effectuer certaines tâches d’administration :

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J’interviens assez régulièrement dans des structures qui ne disposent d’aucun outil de gestion de code source. Je ne peux que conseiller de tester un outil tel que TFS. Pour des petites structures, la solution (gratuite) mérite amplement d’être testée.

Coming next : TFS Express & Visual Studio Express – un projet de test …

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